Le raisonnement, en trois nombres
Le coût des devis non relancés se calcule avec trois chiffres que vous connaissez : combien de devis vous envoyez par mois, combien finissent sans réponse faute de relance, et votre panier moyen.
L'idée n'est pas que tous se signeraient — mais qu'une part se signerait avec une simple relance au bon moment. C'est cette part qui part à la poubelle aujourd'hui.
Exemple chiffré (à adapter à votre activité)
| Hypothèse | Valeur |
|---|---|
| Devis envoyés / mois | 8 |
| Devis sans réponse faute de relance | 4 |
| Dont signés avec une relance (estimation) | 1 sur 4 |
| Soit, devis récupéré / mois | 1 |
| Panier moyen | 1 500 € |
| Récupérable / mois | 1 500 € |
| Récupérable / an | 18 000 € |
Estimation illustrative. Même en ne récupérant qu'un seul devis par mois, le total annuel dépasse largement le coût d'un système qui relance tout seul. Remplacez les valeurs par les vôtres.
Pourquoi ça n'arrive pas tout seul
La relance, c'est la tâche qu'on remet toujours à « après le chantier » — et qui n'arrive jamais. Pas par négligence : par manque de temps et d'un système qui s'en charge.
Des relances automatiques, déclenchées au bon moment avec le bon message, récupèrent cet argent sans que vous y pensiez. Le devis non relancé n'est pas un client perdu : c'est un client qu'on a oublié de relancer.
Un seul devis de plus signé par mois rembourse souvent, à lui seul, le système qui l'a relancé.
Vos devis sans réponse relancés tout seuls, au bon moment.
Voir l’automatisation des relances →